historique

1883-1918
La Concordia, société de jeunes gens de la paroisse de Notre-Dame, à Lausanne. Le club Concordia, dont nous fêtons aujourd’hui le cinquantenaire, est issu de la société de jeunes gens catholiques Concordia, fondée en décembre 1883 par M. Dorsier († 1935 à Rolle), instituteur aux écoles du Valentin. Cette société était, à ses débuts, la seule groupant les jeunes catholiques de Lausanne. Elle tenait ses réunions soit à la cure du Valentin – le local était agrémenté d’un billard, jeu à la mode en ce temps là – ou dès 1905 à la grande salle du Pré-du-Marché. L’activité de ce groupement était d’ordre intellectuel. Elle consistait en conférences publiques ou privées, des travaux étaient présentés par les membres. Une bibliothèque était à disposition des paroissiens. Des sections musicale, théâtrale, de gymnastique, avaient une féconde activité. En 1904, même les gymnastes concordiens se classèrent premiers, au concours international de Paris. M. Maxime Reymond, journaliste et archiviste cantonal, fit beaucoup pour le développement de la Concordia dont le plus éminent président fut Mgr. Charrière, actuellement évêque du diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg Sous l’influence de la Concordia, fut fondé un journal paroissial qui existe encore sous le nom d’Echo, de même qu’une caisse-maladie, l’Union, qui vit, toujours. Les succès de la section théâtrale rassemblèrent des salles compactes de spectateurs.

1919-1925
Dès 1916 quelques membres s’adonnent au football. Ils jouent en chemisette blanche et culottes bleues. Il n’y a pas à proprement parler de section et les matches sont conclus au petit bonheur. Pourtant les Concordiens disputent des matches le dimanche et la semaine suivante ils donnent des représentations théâtrales au profit des colonies de vacances. Les années d’après-guerre vont bouleverser tout cela. En 1918 déjà les Cadets de la Concordia ont repris à leur compte l’activité du club sportif Aura – salle Chanson – et ils pratiquent régulièrement la culture physique. La nécessité d’une section de football indépendante se fait sentir. Elle sera l’œuvre d’Albert Piguet, premier président de la section, qui loue le terrain du Stade à l’avenue de Cour. André Blanchoud lui succède de 1921 à 1925, puis Albert Gross reprend le flambeau pendant 18 mois. Cette première période de l’existence du Concordia FC fut épique. Les joueurs payaient eux-mêmes leur équipement, leurs souliers, les frais de marquage du terrain, les frais de déplacement. Pour se rendre à Rolle, à Cuarnens ou à l’Isle, on louait la camionnette d’Albert Tedeschi et bien souvent le maximum autorisé fut dépassé ! Il y avait tout juste 11 joueurs. Parfois même il fallut faire appel à des Cadets pour compléter l’effectif. A l’issue du match ils se cotisaient pour donner un écu à l’arbitre. Rapidement la nécessité se fait sentir de jouer dans Ie cadre d’une association. La Fédération vaudoise de football fait la sourde oreille à une demande d’admission. Avec plusieurs clubs lausannois se trouvant dans la même situation, l’Association lausannoise de football est créée et pendant 3 ans disputera un championnat très amical. Le Concordia FC joue tout d’abord sur le terrain du collège de Champittet à Pully, puis à Montchoisy (actuellement piscine communale) et à Sébeillon sur la place actuelle de la gare aux marchandises. Le Red-Star (personnel de l’Innovation), le Rosey-Collège de Morges, l’Aurore Sportive, l’Avant-Garde (paroisse de Rumine), le Rapid de Renens, le Monabri FC (paroisse d’Ouchy) sont les adversaires habituels du Concordia FC. Quels beaux souvenirs ces matches laissent au cœur de ceux qui, dimanche après dimanche, se livraient à leur sport favori.

1926-1933
1926 : Refonte de la sous-section de football avec les jeunes éléments sortis des écoles catholiques du Valentin. 1927: Iniscription de la seclion à l’A.C.V.F comme membre libre. Premier tournoi disputé à Prilly. Tournoi au résultat inespéré pour nous: vainqueur du challenge série C, et ne succombant que par 2-1 contre le vainqueur de la série B. Cet épisode promettait un bel avenir à notre jeune équipe. 1929: Début du championnat vaudois. Nous y participons en série C. Luttes épiques pour mériter notre ascension en série supérieure. Trois talentueux Sud-Américains essayèrent de nous seconder dans notre but; hélas, malgré leur gentillesse et leur classe, ils ne nous permirent pas d’atteindre le succès souhaité; au contraire, se rendant un dimanche à notre rendez-vous pour disputer un match capital pour le titre de champion de groupe, ils renversèrent une fillette avec leur voiture. Les formalités indispensables à la police ne leur permirent d’arriver sur le terrain que quelques instants après que l’arbitre eut sifflé le forfait contre nous. 1932: Champion de groupe série C. Battons Coppet en demi-finale. Le dimanche matin suivant, à 11 heures, alors que nous devions jouer la finale l’après-midi, notre président d’alors, M. Jean Carrera (†), nous lit un laconique télégramme émanant de la « Vaudoise »:  » Match renvoyé pour enquête « . Un de nos joueurs ayant disputé plusieurs matches en série supérieure n’avait pas le droit de jouer en série C. Nous perdons donc sur le tapis vert la promotion et l’espoir du titre de champion vaudois. Cette malchance ne pouvait durer, pensions-nous, et, loin de nous décourager, nous reprîmes le championnat plein d’ardeur. Nous fûmes récompensés de nos efforts et c’est avec joie et fierté qu’en 1933 nous avons pu offrir à notre chère Concordia le titre de champion vaudois et notre accès à la série B. N’était-ce pas le plus beau cadeau que nous puissions offrir pour le 50e de notre société mère.1940-1944 Les mobilisations ralentirent sensiblement les activités de la société. Seules les sections littéraires mais surtout de football restèrent bien vivantes grâce à un noyau de « mordus » dont quelques-uns se dévouent toujours à la bonne marche du Club. En 1942, pour la première fois, était inscrite en championnat une équipe de juniors A. Ils eurent un début difficile, mais après s’être acclimatés ils donnèrent pleine satisfaction. Nos seniors se maintinrent très régulièrement chaque saison dans le peloton de tête. Ils suivaient ainsi la trace de leurs aînés. Le ravitaillement du pays nécessita la mise en culture maximun des terres. C’est alors que, dans le cadre du  » Plan Wahlen « , notre terrain du Bois-Mermet fut labouré et transformé en champ de patates. Nous reprîmes contact avec le Colège de CHAMPITTET qui nous autorisa à utiliser de nouveau son terrain. On s’y sentit tout de suite  » chez nous  » et notre manière d’employer cette pelouse très petite nous permit d’y faire régulièrement plier l’échine à nos adversaires. Et que de belles fins de dimanches avons-nous passées autour du piano du café de la Favorite (actuellement Tour Haldimand), lequel nous servait de vestiaires et de douches (buanderie). A cette époque encore, chaque joueur s’occupait de descendre la sciure, de marquer le terrain, de poser les filets, d’entretenir les ballons, d’encaisser les cartes de supporters et de payer équipements, déplacements, arbitres et verrées.

1945-1949
Dès 1945, nous inscrivons trois équipes en championnat, soit deux seniors et une juniors B. Ces derniers se classèrent 1er et champion vaudois, 2e degré, en 1946. La saison suivante, l’équipe se fera attribuer, lors des examens IP, une coupe pour le meilleur classement de ses joueurs. Les frontières s’étant à nouveau ouvertes, nous en profitons pour conclure notre premier match « international  » à et contre EVIAN, le 9 juin 1946. La traversée s’effectua avec deux canots d’environ 20 places chacun, mais le retour fut quelque peu dramatique : un des bateaux resta en panne d’essence et de rame au beau milieu du lac. Il ne fut secouru qu’en pleine nuit, juste avant l’orage qui grondait à l’horizon, et après que tous les coussins eurent été brûlés en signal de détresse. Moments d’intenses émotions après une magnifique journée passée chez nos voisins. Cette sortie fut le prélude à de nombreuses autres, toutes très réussies. Outre les entraînements physiques (plus ou moins bien suivis, comme maintenant) et les matches du dimanche, des réunions récréatives s’organisèrent, lesquelles, pour la plupart, sont devenues traditionnelles, telles que soirées dansantes, soirées choucroutes, apéritif du début de l’an, souper de l’assemblée générale, etc. D’autre part, et pour aider à résoudre les toujours plus nombreux problèmes financiers, il fut dès lors régulièrement mis sur pied une loterie ainsi qu’un loto dont le premier eut lieu le 15 décembre 1946 au café Bonvin à Chauderon. Les suivants eurent lieu à l’Helvétique à St-Laurent, chez Bock au Grand-Chêne, au Vieux-Stand à la Pontaise, à la Cloche et au Lumen sur le Grand-Pont, et depuis 1954 dans la grande salle du café Vaudois à la Riponne. Dès 1948 la société mère fut pratiquement dissoute en tant que société paroissiale de jeunes gens. Seule la section football subsista: elle subsista même si bien que 20 ans plus tard – en cette année jubilaire – elle avait quasi décuplé ses effectifs. Le local sous la cure du Valentin nous fut alors retiré. La perte de ces salles nous fut très sensible. C’était là que, plusieurs soirs par semaine, nous nous retrouvions pour nos séances et pour jouer au billard, au ping-pong, au yass ou au tac-tac. C’était là qu’étaient entreposés le drapeau, nos trophées et notre bibliothèque. Il nous fallut donc chercher un autre « stamm ». Nous avons alors émigré au café du Midi sur le Grand-Pont (actuellement remplacé par un magasin). Cette année-là vit également notre première décrocher le titre de champion de groupe. Elle échoua, par contre, pour l’ascension en 3e ligue, mais ce n’était que partie remise. La deuxième ne put hélas être maintenue et l’on dut également retirer l’équipe des juniors après 6 ans d’effort.

1950-1954
Nous avions, entre-temps, quitté notre petit mais si sympathique terrain de Champittet, destiné à la construction de locatifs, pour disputer nos rencontres sur les pelouses communales de VIDY. Et les saisons se suivaient, avec plus ou moins de succès, mais toujours animées d’une très franche camaraderie. Les déplacements chez l’adversaire se faisaient en car ou en train; mais que ce soit à l’aller ou au retour, après une défaite ou une victoire, en garçons ou accompagnés, c’était immanquablement dans une ambiance joyeuse et chantante que nous passions ensemble ces dimanches. Le championnat ne suffisait pas et sitôt la saison bouclée, nous partions sur d’autres pelouses disputer matches amicaux et tournois. De ceux de St-Sulpice, Bottens, Mézières, Grandson, d’Aix-les-Bains ou d’ailleurs, on rentrait avec ou le challenge ou une belle coupe que l’on ne manquait pas d’arroser d’un bon, ou moins bon vin de nos coteaux. Nos  » après matches  » au « Midi » ne cédèrent en rien à l’ambiance de ceux de la « Favorite » et même, plus avant dans le temps du « Lavaux « . En avril 1951, quelques-uns d’entre nous purent visiter PARIS durant trois jours, lors de notre premier grand voyage sans match. Nous avions pu conclure, auparavant, deux rencontres des plus amicales avec Bons (Haute-Savoie); la première chez eux et la revanche à Champittet un mois plus tard. Dès 1952 on inscrivit à nouveau deux équipes juniors en championnat. De celles-ci sortirent, par la suite, d’excellents éléments pour nos seniors et même nos dirigeants. Après plusieurs échecs sur le fil, 1954 vit enfin notre équipe fanion s’octroyer la première place de son groupe et sa promotion en 3e ligue. Au début de la saison, et après 15 ans de présidence, Francis Ketterer avait transmis le flambeau à son frère Bernard. Pour sa première année à la direction du club il ne pouvait être mieux comblé. Si nos rencontres étaient suivies avec beaucoup de plaisir, il faut tout de même admettre que celles de la Coupe du Monde (1954), à Lausanne particulièrement, enthousiasmèrent encore davantage les amateurs de football. De là naquit parmi nous l’idée d’une cagnotte en vue de suivre sur place les prochaines joutes mondiales, en Suède (1958), ainsi qu’en Angleterre (1966), ce qui fut fait. Le Chili (1962) était un peu trop loin (voire trop cher). Entre deux, et au vu des disponibilités de cette cagnotte (qui subsiste toujours en vue du Mexique 1970), quelques pointes furent poussées jusqu’à Séville et Berlin.

1955-1959
Notre première saison en 3e ligue se solda très honorablement par une 5e place au classement final. Nos juniors B finirent 3e et nos C 4e; ils méritèrent bien ainsi uno belle sortie à Macolin. Cette saison vit également notre première participation à la Coupe, suisse. En juin 1955, nous quittons le café du Midi et nous nous « installons » au café Vaudois pour nos réunions et nos assemblées. En 1956, quelques anciens internationaux suisses chevronnés décidèrent de former une équipe pour poursuivre la pratique de leur sport favori. C’est dans ce but que MM. J.P. Friedlander, G. Stuber, N. Monnard, A. Hug, Mosena, Rickli s’adressèrent à la Concordia et que fut ainsi créée notre section de vétérans. L’appui total de ces vedettes du ballon rond nous permit de battre, en Coupe suisse, notamment Bussigny (2e ligne) par 6-1, puis Sierre (1ere ligue) par 3-1, pour ne succomber que devant La Chaux-de-Fonds (ligue nationale A). Nous n’avions jamais encore fait de telles entrées lors de nos rencontres où près de 2000 personnes se pressaient à nos guichets (terrain du FC Malley à Vidy). Et depuis 13 ans déjà, presque chaque samedi, nos « anciens » continuent de se dérouiller les jambes en conduisant le ballon rond vers le fond des buts adverses tout en l’empêchant de pénétrer dans le leur. De plus en plus souvent, jeunes et moins jeunes se retrouvaient loin des stades. Qui, des participants, ne se souvient de nos ébats dans les neiges du Gornergrat, dans les eaux du lac de Champex, ou dans le car nous ramenant d’Annecy? Au printemps 1956, c’est un voyage de 6 jours aux PAYS-BAS qui enthousiasma une vingtaine de nos membres. Après Cologne, Amsterdam, Rotterdam et La Haye, nous sommes mémorablement reçus, nourris et logés à Dordrecht par les familles de nos futurs adversaires. Les longues marches du lendemain matin à travers la ville, entre autres, ne nous permirent pas de nous présenter en pleine forme sur le terrain; aussi, après avoir résisté une mi-temps, la loi des moins fatigués nous fut imposée. L’année suivante, ce sont les CHATEAUX DE LA LOIRE qui attirèrent plus de vingt Concordiens. Cinq jours durant, on se prélassa joyeusement entre Tours, Orléans et Paris. C’est également à partir de cette époque que l’on pris l »excellente habitude de se réunir autour de beaux morceaux de viande rôtis en plein air. Cette broche est devenue maintenant traditionnelle et, à chaque mois de juin, membres, épouses, enfants, amies et amis se retrouvent toujours plus nombreux pour partager ensemble gigots, rôtis ou poulets. D’abord organisée près de Montherond. elle se fait depuis 1961 à « Bois désert » près de Montricher, après un rallye-auto toujours très animé. Nos juniers également adoptèrent ce genre de sport très vite, et leur broche annuelle au Mont-de-Pully, précédée d’un rallye à pied, ne le cède en rien à celle de leurs aînés. Cette petite fête gastronomico-sportive ne pouvait donc que figurer également parmi les manifestations de notre 50e anniversaire. Toutes ces réussites, hors des terrains de football, prouvent bien que notre sport d’équipe crée de réelles et durables amitiés. Pourtant en 1959 nous devons retirer notre seconde garniture faute de joueurs, alors que les « vieux » (moyenne d’âge 43 ans), que rongeait encore le virus du foot, concluaient un dernier match (pour la plupart) à Dorénaz. Ils y battirent même l’équipe du lieu par 3-1.

1960-1964
La première saison de ce lustre fut assez pénible, non que la bonne volonté et la camaraderie fissent défaut, mais il manquait par trop de bons joueurs. En cette même fin d’année sportive, un sympathique club de l’ouest de notre ville, le FC Valencya se voyait relégué en 4e ligue. Les différentes difficultés à surmonter par les deux clubs (principalement relégation pour l’un et manque de joueurs pour l’autre) encouragèrent leurs dirigeants vers une fusion. Après les séances nécessaires pour mettre au point les nombreux problèmes soulevés par cette idée (nom du club, caisse, couleurs, stamn, etc.) et la décision de principe admise en assemblées générales, la fusion fut acceptée en séance commune, le 3 juin 1960, au café de Valency, en présence de 23 membres de chacune des deux sociétés. Cette fusion, qui fut vite très complète, porta immédiatement ses fruits. Pour la saison à venir il put être inscrit une équipe de vélérans, une de juniors A et deux de seniors 4e et 3e ligue. Elles se portèrent toutes rapidement en tête de leur groupe respectif, sous l’influence de M. Buhlmann, notre premier entraîneur officiel, notre garniture No 1 s’attribua le titre de champion de groupe et put accéder ainsi à la ligue supérieure. Elle ne perdit qu’en finale contre Stade (6-4) pour le titre de champion vaudois. 1961 vit donc pour la première fois évoluer, et fort bien du reste CONCORDIA en 2e ligue. Avec les joies de cette promotion en 2e ligue commençaient aussi de nouveaux soucis. Parmi eux, un article du règlement de l’ASF qui veut que chaque équipe de 2e ligue ait obligatoirement des juniors. Notre président B. Ketterer prit alors contact avec M. Emery, qui s’occupait du tournoi des écoliers, pour reformer une équipe de juniors. En quelques trois semaines nous avions vingt-neuf juniors inscrits au club. Nous pouvions prendre part au championnat avec deux équipes. Les résultats de cette première année furent bons puisque notre 1c termina 1ere de son groupe et notre 2c 4″eme. A la fin de la saison toute notre section prit part, en compagnie des seniors, à un voyage à PARIS, où nous avons disputé deux rencontres l’une contre le Stade Français et l’autre contre le Racing Club de Paris. Le début du championnat Juniors 62-63 fut difficile. Inscrits avec deux équipes en championnat, nous avions à disposition 19 joueurs et… 20 maillots. Croyant en des jours meilleurs, nous avons refusé de retirer une équipe et « improvisé » quelques samedis pour tirer le meilleur parti possible de la situation dans laquelle nous nous trouvions. La suite devait nous donner raison puisque, grâce à l’appui des juniors restés fidèles, nous avons pu normaliser la situation et faire même mieux. En effet, par l’entremise du colonel Zimmermann, notre comité a eu la chance d’obtenir d’un homme, dont l’expérience du football et les qualités humaines ne sont plus à démontrer, qu’il accepte de s’occuper de nos juniors : Monsieur Presset. La Commission juniors du FC Concordia devait trouver en M. Jean Presset son grand patron. Sous son égide notre section allait fermement de l’avant. Malgré les difficultés inhérentes à un petit club qui se développait rapidement, trop rapidement même, nous réussîmes, par l’union de tous les responsables de nos juniors, à les surmonter. Dix-neuf juniors, tel était notre contingent durant la saison 1962-63. Aujourd’hui nous inscrivons dix équipes en championnat: 2 juniors A (dont une en interrégionaux), 3 juniors B et 10 juniors C. Soit un effectif de 160 juniors, plus deux équipes inscrites au tournoi des écoliers, ce qui représente à peu près un effectif de 200 jeunes garçons qui nous sont confiés. Un des faits marquants de ces dernières saisons fut le titre de champion vaudois de notre équipe juniors A, durant la saison 1966-67, ce titre lui assurait sa promotion en juniors interrégionaux. Soucieux de créer, au sein du FC Concordia, un climat salubre et de donner aux parents la possibilité de connaître mieux le milieu dans lequel se trouve leurs enfants, il est organisé chaque année deux manifestations auxquelles papas et mamans peuvent se retrouver et faire ample connaissance avec les responsables du mouvement junior concordien, ce sont: 1. notre soirée de Noël; 2. notre broche annuelle fixée en juin. De telles manifestations créent entre parents et dirigeants des liens dont nos juniors sont les principaux bénéficiaires. A chacune de ces manifestations nous réunissons près de 400 participants. En six ans le FC Concordia est devenu le deuxième club de notre cité de par son apport de joueurs inscrits à l’ACVF. Ce splendide résultat nous le devons à l’enthousiasme, à l’abnégation, à l’expérience de M. Jean Presset. Je ne saurais assez dire toute la reconnaissance que nous devons également à M. Contardo, directeur des Ecoles du Valentin, qui trouve, malgré ses lourdes tâches, le temps de s’occuper encore de notre mouvement et reste le principal pourvoyeur de notre section juniors… et par là même du FC Concordia. Le mouvement juniors Concordiens qu’est-il ? Une quinzaine d’hommes unis travaillant bénévolement, sacrifiant temps, vie de famille, pour que vive un petit club, et surtout pour que nos garçons soient heureux au FC Concordia et deviennent des hommes dont on pourra être fiers plus tard. Le nombre toujours croissant de nos membres nous incita à créer un BULLETIN régulier qui renseignerait chacun sur les programmes, résultats, faits intéressants et diverses manifestations concordiennes. Tout d’abord tapé sur une modeste feuille il s’est ensuite perfectionné. Actuellement, il est expédié, deux fois par mois, à plus de 350 membres actifs, passifs et supporters qui peuvent ainsi suivre périodiquement la vie intense du club. Nos statuts, assez incomplets, furent aussi entièrement revus à cette époque. Si le classement de notre équipe de 2e ligue fut moyen en 1962/63 (entr. M. Travia), celle de 4e ligue, par contre, championne de son groupe, manqua d’un cheveu son ascension en perdant en finale 4-3 après prolongation, contre Lonay.
En 63/64, c’est nos vétérans surtout qui « flambèrent ». Ils parvinrent en demi-finale de la Coupe vaudoise et en finale du championnat, après avoir été sacrés champion de groupe. L’Exposition nationale 1964 nous priva, comme d’autres clubs, bien sûr, de tous les terrains du bord du lac. Notre première put alors utiliser le terrain du BOIS-GENTIL, attribué en même temps aux FC Malley, U.S.L. et Stade. Nos autres formations évoluèrent depuis soit à la BLECHERETTE soit à CHAVANNES.

1965-1969
Dès 1968, et après de nombreuses et fructueuses démarches auprès du Bureau des sports de la ville, il put, enfin, nous être attribué, grâce au nouvel aménagement de VIDY, un terrain pour notre seul usage. 64/65 permit enfin à notre deuxième formation de gagner son ascenion en 3e ligue, alors que la première finissait parmi les meilleurs de 2e ligue. Les directives données, cette saison-là, par MM. Friedlander et Jacottet contribuèrent à ces succès. Il manquait encore au club un insigne pour orner le revers de nos vestons. Celui créé en 1933, à l’occasion du 50″ anniversaire de la société mère était depuis longtemps déjà épuisé. En 1965, il en fut donc frappé un nouveau, un peu plus au goût du jour, et dont une nouvelle commande dut être envisagée pour notre actuel jubilé. Précédemment, il fut mis sur pied un  » but-club  » qui permet à toute âme généreuse de récompenser nos joueurs; ceci en versant un montant de leur choix pour chaque but marqué par l’équipe. Ces rentrées spéciales ont permis quelques très agréables sorties ou gueuletons en fin de saison. Si 65/66 fut favorable à notre première, il fut pénible à notre deuxième. Et l’année suivante il s’en fallut de peu que nos deux formations ne dégringolent d’un échelon. Ce ne fut malheureusement que partie remise. En effet, en 1968, alors que notre deuxième se sauvait à nouveau de justesse, notre équipe fanion ne put se contenter que de l’avant-dernière place de son groupe. Or, cette année-là seulement, les deux derniers classés se voyaient contraints à la relégation. Il fallut donc entamer la saison 1968/69 avec deux équipes en 3e ligue. Quelques moins jeunes eurent alors envie de poursuivre leur sport dans une ambiance un peu plus décontractée, et l’on inscrivit une troisième équipe seniors en 4e ligue. A la lecture de ce résumé des 50 premières années d’activité du FC Concordia on cherchera vainement des faits extraordinaires ou sensationnels. Cela confirme bien ainsi l’adage connu qu’un « club » heureux n’a pas d’histoire. Les périodes claires alternant avec de plus sombres ne reflètent que la vie saine et intense d’une société dont l’idéal est de former et de développer parmi ses jeunes, puis de maintenir, un véritable esprit d’équipe au sens large du terme: ceci par le sport et dans la meilleure camaraderie possible. De l’inépuisable pépinière de juniors qu’est l’école catholique du Valentin sortent un grand nombre de nos jeunes membres. Aussi doit-on penser que le club est plus près de se développer que de s’éteindre, mais, bien sûr, pour autant que les futurs responsables s’y consacrent aussi bénévolement et avec autant de dévouement que leurs prédécesseurs. C’est donc plein d’optimisme que l’on peut envisager un bel avenir pour notre chère Concordia. En avant donc pour son centenaire.1969/1970 50ème anniversaire Notre club fête son 50ème anniversaire les 7/8 et 14/15 juin 1969 autour des terrains du Bois-Gentil et du Bois-Mermet. Au programme : la journée du souvenir pour les anciens, le tournoi des juniors, la journée officielle et le rallye de l’amitié aux Monts de Pully. Pour cette saison notre club inscrit 14 équipes pour le championnat vaudois soit : Vétérans : 1 équipe Seniors : 2 équipes en 3ème ligue Juniors A : 2 équipes, la 1A en interrégionaux A2 et la 2A en catégorie régionale Juniors B : 3équipes, la 1B dans le groupe supérieur, les 2B et 3B en catégorie régionale Juniors C : 5 équipes, les 1C et 2C dans le groupe supérieur, les autres en catégorie régionale. L’équipe 1C remporte avec une certaine aisance le championnat et devient du même Coup champion vaudois avec 103 buts marqués et 21 encaissés! En battant Lausanne-Sports 1C par 4-2, cette même équipe remporte la Coupe Vaudoise.1970/1971 Ascension en 2ème Ligue. Reléguée en 1968 en 3ème ligue, l’équipe fanion devient champion vaudois et accède à nouveau à la 2ème ligue avec 30 points sur 16 rencontres, 93 buts marqués contre 13 encaissés. Ce résultat est le fruit d’un long travail effectué dans la section juniors puisque 12 des 18 éléments sont sortis des juniors du club. « Cette tendance aura du reste de plus à plus à augmenter. De plus, nous prêtons, pour la saison prochaine Philippe Maret au Lausanne-Sports » déclare M. Chaboudez, entraîneur (Semaine sportive). Après les juniors 1A en 1966-67, voici que les juniors 1B accèdent également à la catégorie suprême dite « interrégionale ». Leurs adversaires de la saison prochaine seront d’un grand calibre: Martigny, Conthey, Etoile-Carouge, Lancy, Vevey, Malley et… Sion. A nouveau cette saison, notre 1C se distingue en remportant le titre de champion vaudois de la Coupe vaudoise. Cette fois-ci, le Stade Lausanne 1C a fait les frais en finale en perdant 2-1. Quatre équipes sont inscrites au Tournoi des écoliers. Elles portent des noms célèbrent: Boca Juniors, Penarol, Flamengo, Santos.1971/1972 Les entraîneurs des seniors 1A et 1B, respectivement Jean-Pierre Chaboudez et Gabriel Jaccotet, rempilent pour une nouvelle saison. Pour sa première saison en 2ème ligue, notre équipe fanion fait un parcours magnifique en terminant au 2ème rang du championnat. Vu le nombre important de juniors passant dans la catégorie des seniors, une 3ème équipe seniors est inscrite pour le championnat vaudois de 4ème ligue. Quant à nos juniors, 12 équipes sont inscrites, soit 2A, 4B et 6C alors qu’un grand club comme le LS n’en inscrit que 7. Le Noël du club attire une véritable foule de garçons et parents qui remplit la grande salle d’Orient-Ville jusque dans les moindres recoins. Les productions sont assurées par nos juniors avec quelques airs de flûte et de trompette, un groupe de jeunes filles font une belle démonstration de leurs talents de danseuses et la chorale des managers y alla de 3 chœurs avec le brio que l’on peut imaginer. La distribution des prix EPGS faite, le challenge Impériali est remis à Pierre-Bernard Frutiger. A leur départ, tous les juniors reçoivent leur cornet traditionnel.1972/1973 En remplacement de Jean-Pierre Chaboudez comme entraîneur de la 1ère équipe seniors, le club fait appel à Pierre Chevalley, instructeur ASF. Malgré tous les efforts fournis, notre 2ème garniture est reléguée en 4ème ligue. Un deuxième junior formé au club est prêté à une équipe de ligue nationale. En effet Daniel Foglia rejoint les rangs du FC Vevey-Sports, LNB. Daniel a un tel talent qu’il est également sélectionné ave l’équipe suisse juniors et joue cette saison les matchs éliminatoires de la Coupe d’Europe juniors en Espagne. Pas moins de 20 équipes juniors sont inscrites en championnat avec un effectif de 260 juniors plus une soixantaine de gosses qui ne sont pas encore incorporés, soit au total 320 garçons âgés de 10 à 19 ans. L’effort important qui est fait pour nos jeunes représente 600 heures de travail par an. Les juniors 1B deviennent champion de groupe interrégional devant le FC Sion, excusez du peu. Vainqueur du Lausanne Sports et du FC Granges, ils passent la poule suisse de qualification et accèdent à la finale suisse qu’ils perdent contre St-Gall 2-0. Bravo les garçons pour ce merveilleux résultat.

1973/1974
Nos vétérans ont inscrit 2 formations en championnat dont la 1ère remporte la Coupe Romande à Orbe. Ce fût au dire des participants deux journées fort bien chargées en particulier les soirées. Un nouvel entraîneur en la personne de Roland Jan est engagé pour reprendre les destinées de notre équipe fanion. La 2ème équipe seniors acquiert également un nouvel entraîneur: Lucien Georges, qui remplace Charly Puthod. Son but primordial est de faire remonter l’équipe en 3ème ligue avec « la bande à Puthod ». Nous vivons des années folles avec nos juniors. Cette année, nos juniors 1A sont champion de groupe et accèdent à la catégorie Inter A1, le gratin helvétique dans cette catégorie de jeu. De belles heures en perspective à Vidy. Dans la même foulée, notre 1C – et oui, encore elle – a réussi un nouveau doublé championnat et Coupe vaudoise que seuls les joueurs nés en 1956-57 avaient réussi auparavant. En finale de coupe, elle bat le FC Aigle 1C par 1-0 et gagne en même temps le voyage à Munich pour assister au match pour la 3/4ème place de la Coupe du Monde de football offert par la Télévision Suisse Romande et « Radio-je-vois-tout » à l’équipe vainqueur de la Coupe des juniors C de chaque canton romand.

1974/1975
Lettre ouverte à notre entraîneur « Bien Cher Roland Par la présente, nous voudrions, nous, les joueurs de Concordia, te remercier très sincèrement pour le travail que tu as accompli durant cette saison. Elle nous aura vu, entre autre, conquérir la seconde place du classement, alors que nous étions opposés à des clubs aux moyens nettement supérieurs aux nôtres. Ce succès nous te le devons, car ton enthousiasme nous a constamment motivés, ta gentillesse à notre égard nous a donné le goût de te rendre, à notre tour, la pareille. Et ce, non seulement sur les terrains de sport, mais également dans notre vie de tous les jours, vis-à-vis de nos camarades de travail. Pour la première fois chez les seniors, nous avons trouvé un entraîneur qui avait, du football, les mêmes conceptions de M. Presset, ainsi qu’une ligne de conduite, c’est-à-dire, avant tout l’absolue nécessité du sport éducatif, selon l’idéal concordien. Laisse-nous te dire merci pour le camp des Cluds, durant lequel nous avons pu établir un contact avec les inter A qui verront ainsi, sous des meilleurs auspices, leur intégration au niveau des seniors. Celui qui a passé par cette épreuve, sait de quoi il en retourne. Merci pour tout ce que tu as fait pour nous! T’avoir surpris graissant les ballons nécessaires à l’entraînement, envoyant un colis à une recrue, faisant des trajets Lausanne-Vevey afin que l’un de nos coéquipiers puisse suivre l’entraînement, remplaçant M. Presset lors de ses absences dues à des motifs professionnels, ou encore massant tous les joueurs avant une rencontre de football, et nous en oublions, tout cela nous fait penser que vraiment tu auras accompli ton travail en donnant le meilleur de toi-même. Et c’est réconfortant, à l’heure actuelle, de constater que l’on trouve encore des entraîneurs comme toi. L’apothéose survint à l’heure de la préparation du match contre Orbe. Tu nous savait tendus, inquiets; tu as su, par une théorie en tous points remarquable, nous donner une telle tranquillité d’esprit ! Nous pensons que bien peu de dirigeants auraient donné de telles consignes à leurs joueurs à l’instant de briguer le titre sur un quitte ou double. Tu désirais que, quoiqu’il arrive, les spectateurs gardent une image pure et saine de leur club, le FC Concordia : l’opération fut pleinement réussie. Malgré la défaite sur le terrain, l’équipe sort victorieuse du duel : pas un mot, pas un reproche à ses coéquipiers, voilà qui fait plaisir à voir et à vivre dans ce club où que nous voulions que la camaraderie triomphe. A nos remerciements, nous voudrions associer ton épouse Françoise, car nous le savons, tes nombreuses absences devaient être acceptées par elle, et elle mérite toute notre reconnaissance ».1975/1976 Charles Mignot, ancien gardien de Vevey-Sports et titulaire du diplôme d’entraîneur A succède à Roland Jan comme entraîneur de la 1ère équipe des seniors. Cette année-là est l’année de la Coupe Suisse pour notre équipe fanion. Jamais, notre club a atteint un tel niveau dans cette compétition. En éliminant successivement Montreux, Renens, et Naters, nos garçons ont acquis le droit de disputer les seizièmes de finale et le tirage au sort leur a désigné comme adversaire le FC Sion, équipe de ligue nationale A. Concordia – Sion 0-3 (0-3) Comme disait Agnès Rod, notre dévouée secrétaire : « deux c’est assez, mais trois c’est trop » (bulletin juin 1976). En effet, c’est la troisième année consécutive que notre 2ème équipe seniors évoluant en 4ème ligue termine au 2ème rang. Le mouvement juniors atteint cette année des proportions gigantesques, du jamais vu dans toute l’histoire du club – puisqu’il compte plus de 300 juniors et devient le plus grand mouvement des 1270 clubs de Suisse attaché à la ZUS, organe de l’ASF des clubs de 1ère ligue et de ligues inférieures: Concordia Lausanne 306 juniors Urania Genève Sports 236 juniors Renens 260 juniors Binningen 214 juniors Et du même coup accède à la 3ème place de tous les clubs suisses. La politique adoptée au sein du club a donc obtenu ses fruits. L’image du club auprès de de la jeunesse lausannoise est très forte d’autant plus que nos équipes juniors sont devenues de vrais outsiders pour les équipes de clubs renommés tels que Lausanne-Sports, ES Malley, Stade-Lausanne ou Renens. Pour la première fois cette année, nous aurons une équipe de C inter du fait des nouvelles structures adaptées par l’ASF.

1976/1977
Ascension en1ère Ligue. La 1ère équipe seniors s’est attachée les services de René Roth, ex-joueur de ligue nationale, en qualité d’entraîneur et du même coup obtient le titre de champion vaudois et accède à la 1ère ligue en ne concédant qu’un point à ses adversaires dans la poule de promotion. Les deux autres finalistes sont ES Malley et FC Couvet. Malley – Concordia 0-1 Concordia – Malley 2-1 Concordia – Couvet 3-1 Couvet –Concordia 3-3 Pour la première fois de son histoire, le club accède à la catégorie la plus élevée du football amateur. Cette promotion attire déjà bien des joueurs de l’extérieur. Daniel Wick (Xamax), Patrick Fardel (Vevey), Pierre-Alain Dupuis (Nyon), Max Schwab (Berne), Yves Mermoud (Assens), Patrick Dogny et Guy Mellet (Chailly) viennent renforcer les rangs de notre équipe fanion alors que Jean-François Equey a manifesté le désir de changer d’air et évoluera cette saison avec le Stade-Lausanne. « Au revoir Jean-François. » Après plusieurs années de loyaux services, le capitaine de notre équipe fanion s’en va tenter sa chance sous d’autres cieux. Cette décision pourrait paraître surprenante. Changer de club pour aller jouer dans la même ligue, alors que son propre club connaît les joies d’une promotion en 1ère ligue. Pourtant, qui connaît Jean-François sait que ce garçon ne prend pas des décisions aussi importantes sans que des raisons profondes et valables soient établies. Ce serait mentir que de dire que cette décision réjouit les Concordiens. Cependant, nous pouvons remercier Jean-François Equey pour ce qu’il a apporté au club de par sa personnalité en tant que joueur et surtout en tant que camarade. Ensemble nous voulons te dire : « Bonne chance, cher ami, que la réussite soit avec toi sous les couleurs du Stade-Lausanne. Nous savons que tu restes Concordien de cœur et espérons que ce départ n’est qu’un au revoir ». Guy Gentizon – Bulletin août 1977 Lucien George, entraîneur de la 2ème équipe seniors, a toujours son objectif de monter en 3ème ligue. Cette équipe finit en tête de son groupe et dispute les finales pour la promotion. Cette année sera-t-elle la bonne? Une défaite contre le FC Renens par 5-1 dans le dernier match prive cette merveilleuse troupe de son rêve. La 3ème garniture seniors, groupant une bande de copains et jouant que pour le seul plaisir, évolue cette saison dans le groupe du samedi. Quant à nos vétérans, la 1ère équipe joue dans un groupe du 1er degré alors que la 2ème équipe évolue en 2ème degré. Nos juniors B Inter seront entraînés par Bernard Chauvet qui succède à Paul Jotterand qui, grâce à un travail consciencieux, a pu maintenir l’équipe dans la catégorie suprême. Concernant nos jeunes de la 1C, ils se maintiennent au niveau interrégional. Leur tâche sera quelque peu ardue dans le championnat à venir si l’on en juge les équipes en lice: CS Chênois, Etoile-Carouge, FC Servette, FC Sion, Vevey-Sports… M. Presset fixe ses objectifs de la section juniors pour cette saison: – gagner le titre de champion vaudois en juniors A pour réaccéder à la catégorie des interrégionaux. – maintenir nos équipes 1B et 1C dans la plus haute catégorie des interrégionaux (B1 et C1) – faire progresser chacun et toutes nos équipes dans les domaines physique et technique, dans la plus saine des ambiances. Malchance car ses objectifs ne sont pas atteints. La 1A demeure en régional tandis que la 1B et 1C retrouvent le groupe Inter B2 et C2.1977/1978 Un « Club des 200 » (lisez 200 frs) est fondé pour le soutien du club. Pour remplacer René Roth, partant, le club fait appel à Jaroslav Pivoda, maître d’éducation physique, titulaire de plusieurs brevets, notamment natation, water-polo, ski et bien entendu football, en qualité d’entraîneur de notre équipe fanion de 1ère ligue. Quant à notre chère 3ème équipe, la IIB, elle réussi l’ascension en 3ème ligue. Cette saison a été l’une des plus brillantes que le mouvement juniors a connu ces dix dernières années : Juniors 1A champion vaudois et vainqueur de la Coupe vaudoise, réintégration en catégorie interrégionaux A2 Juniors 1D Vainqueur de la Coupe vaudoise Juniors 1E Champion vaudois Cette année restera certainement gravée dans les mémoires de nos jeunes juniors 1A qui ont eu cette chance et ce privilège de participer au 11ème tournoi international juniors de l’US Albi (F) lors des fêtes de Pâques. Emmenés par leur entraîneur, Bernard Chauvet, nos garçons vraiment sans complexe ont crée la surprise du tournoi en parvenant à la finale. Personne ne s’y attendait puisque certains de leurs adversaires professionnels comme l’AS Angoulême ou Beerschoot Anvers, ont un potentiel bien supérieur que celui de nos représentants. La finale par contre est remportée par l’US Carmaux par 2-0.

1978/1979
Arrivée de Roberto Minuti, ex-joueur de Bologne, nouvel entraîneur de notre 1ère équipe seniors. Bien que relégués la saison dernière, nos garçons démontrent qu’ils demeurent un candidat à l’ascension, et parviennent à obtenir une magnifique 2ème place. La IIA seniors est reprise par Louis Maspero, lequel remplace Lucien George. Afin d’épauler les équipes seniors et les juniors A et d’apporte l’aide nécessaire aux entraîneurs, une commission sportive se crée sous la responsabilité de Jean Presset. 60ème anniversaire C’est dans la joie et le bonheur que les Concordiens fêtent ce merveilleux anniversaire; 60 années écoulées au service du sport et de la jeunesse. 23 juin 1979, 16h00, c’est le coup d’envoi des festivités sur les terrains de la Ligue Romande à Châlet-à-Gobet. Les vétérans sont opposés à la sympathique équipe de Rosemont (équipe de Richard Dürr) et gagnent par 2-1 tandis que Concordia Espoirs battent Basket-Ball Pully 7-0. Le match phare de cet anniversaire est celui de notre équipe fanion contre le Lausanne HC avec une victoire pour les Stelliens par 4-3. La revanche est demandée sur la glace…ce qui sera fait. Le dimanche ce n’est pas plus de 18 équipes juniors qui se disputent la 1ère place du classement du tournoi. Les vainqueurs: Chez les petits « Real Madrid » Chez les moyens « Ipswich » Chez les grands « Santos » Cet anniversaire est l’occasion également d’inaugurer le drapeau du FC Concordia. Ce magnifique drapeau est le don de madame Agnès Rod, membre du comité central. Le parrain est … M. Jean Presset.

1979/1980
Ascension 1ère Ligue Après la saison 1976-77 et pour la deuxième fois de son histoire, le club accède à la 1ère ligue : Savièse-Concordia 1-1 Concordia-Savièse 5-1 Concordia-Siviriez 6-0 Siviriez-Concordia 1-2  » La Concorde était très malade, il y a 24 mois. En bon docteur, Roberto Minuti a redonné vie, dans un temps record, à ce moribond. Second l’an passé derrière Gland, c’était déjà le prémisse à un nouveau printemps. Celui du Bois-Gentil, la maison du Concordia. Aujourd’hui, c’est la confirmation de la valeur de ce club qui vit avec ses juniors, son école de football florissante et de la nostalgie de ses anciens, Puthod et Maret, revenus où ils ont tout appris, donner un coup de main. Concordia, c’est onze footballeurs, plus les remplaçants bien mieux considérés qu’ailleurs, qui parlent le même langage. Tout est simple et éloquent dans ce contexte ». 24 Heures – J. Wullschleger Quel truc Philippe Maret, ce « fin renard » a-t-il bien utilisé pour que la presse le titre ? Il s’agit du match Concordia-Savièse et voyez plutôt: « Les buts de Concordia ont tous été plus beaux les uns que les autres, avec une mention spéciale néanmoins pour le cinquième, où Maret, depuis le rond central, réussissait ce que même le grand Pelé n’avait obtenu : profiter d’un renvoi du gardien au seize mètres pour propulser la balle au bon endroit. Un chef-d’œuvre! » Comme on le constate ci-dessus, Philippe Maret est de retour à la Concorde et reprend également les destinées de notre équipe en 3ème ligue. Lettre ouverte à… M. Roberto Minuti  » Vous êtes venu, vous avez vu, vous avez vaincu « … On serait tenté de rendre à César ce qui est à César. Mais il ne s’agit de Menotti. Non ! Celui qui a triomphé, c’est vous, Roberto Minuti, entraîneur du FC Concordia, grâce à la chaleur de votre tempérament latin, à la bonté de votre cœur d’enfant, à l’enthousiasme et à la bonté d’un homme généreux. Vous avez mené votre équipe au titre de  » CHAMPION  » de groupe et c’est une joie merveilleuse pour elle de participer aux finales de la promotion en 1ère ligue. Mais le plus important ne se retrouvera pas dans les statistiques. Derrière l’image spectaculaire que se sont façonné vos  » petits nains  » cette année, il y a la face cachée. Celle que les spectateurs, les supporters devinent rarement, même si elle explique largement le bilan magnifique de ces deux dernières saisons. Et c’est là que se situe votre victoire et, en fin de compte, la nôtre aussi. Car si vous ne nous avez pas appris la joie, vous l’avez cultivée et l’avez fait mûrir avec acharnement. Vous vous êtes dépensé sans compter parce que croyiez à ce que vous faisiez et parce que vous comptiez le bien faire. Et c’est vrai que l’équipe de cette année, c’est votre équipe. Aussi, lorsque le moment de nous annoncer votre départ vous vous êtes écrié :  » Vous êtes MON EQUIPE « , ce n’est pas par orgueil ou par vanité, c’est parce que vous saviez que tous nous vous sommes reconnaissants, et que, de la même façon, vous être NOTRE ENTRAINEUR. Si, dimanche après dimanche, nous avons mouillé notre maillot, c’est que nous avions la foi. Ou plutôt, la conscience d’être forts comme vous l’avez répété si souvent: « Aujourd’hui vous allez gagner parce que vous avez la conscience d’être forts ». Du « bluff « ? Non! Uniquement l’expression d’une volonté farouche de faire tous les efforts pour atteindre la joie merveilleuse qui couronne chaque entreprise véritablement collective. La conscience de nos possibilités, voilà ce que vous nous avez inculqué. Ces possibilités qui, avant de se traduire sur le terrain, ont dû se fortifier au-dehors à travers la camaraderie et la joie de travailler ensemble à la poursuite d’un but commun. Il y a deux ans, vous êtes arrivé dans une galère. Sur des ruines, vous avez reconstruit plus beau qu’avant. De ceux qui ont vécu cette dernière saison, peu en oublieront les merveilleux moments et peu vivront de plus belles saisons. Dans le monde du football, peu de personnes retiendront votre nom ; mais pour quatorze ou quinze petits gars, vous resterez à jamais « le mage »… Bien que n’étant jamais apparu au tableau des marqueurs, vous avez constamment fait la différence. Aujourd’hui, il faut vous passer des journalistes habituels et vous contenter du coup de chapeau d’un amateur: GRAZIE, ROBERTO MINUTI, CON LEI, IL CALCIO ERA LA VITA, ERA LA GIOIA… ! Votre équipe rêvait d’un « futur ». Dorénavant, sur orbite, elle va repartir dans la même direction, remise entre de bonnes mains et avec l’assurance de vivre de beaux jours « . Un joueur de la 1ère équipe – bulletin juin 1980.

1980/1981
Philippe Maret reprend les rennes de l’équipe fanion. Manque de chance! Bien que les gars se soient donnés à fond, une relégation en 2ème ligue ne peut être évitée. Quant à notre équipe de copains de la 3e, elle manque de peu l’ascension en 3ème ligue. 14 équipes de juniors sont inscrites en championnat, soit une Inter B2, une Inter C2, deux A, une B, trois C, trois D, trois E. Une école de football est née sur initiative du responsable du mouvement juniors, Jean-Julien Lévy. L’idée est de donner la possibilité à des tous petits garçons à partir de 6 ans de taper dans un ballon et d’apprendre à jouer à foot pour une intégration future dans nos équipes juniors. La destinée de ces poussins est remise entre les mains de René Baumberger et Marcel Diserens ; deux natures généreuses, complémentaires et humaines. Ils entreprennent un écrémage du quartier du Bois-Gentil et en quelques mois, le contingent compte 20 garçons répartis sur les années 1970-1975. Ces jeunes suivent régulièrement les entraînements du mercredi après-midi. Certains d’entre eux montrent déjà des qualités, signes encourageants pour la future saison lorsqu’ils seront officiellement intégrés dans une de nos équipes de E. Nos juniors D sont en Espagne pour une petite semaine grâce à M. et Mme Lavanchy, parents d’un junior D, qui leur mettent gracieusement leur villa à disposition. Quel beau geste. Le club enregistre le départ de trois personnalités concordiennes de grande envergure : M. Bernard Ketterer quitte ses fonctions de président du club. Dix-neuf ans à la tête du FC Concordia (1953-69, 1978-81)! Quelle fidélité!, Quelle passion! Monsieur Ketterer! Si le club existe encore, c’est bien grâce à vous et à votre frère, feu Francis. A vous deux, vous réalisez un score digne de grand éloge (33 ans de présidence). Vous avez su être un merveilleux ambassadeur de la Concorde et faire briller l’étoile dans la cité à en faire pâlir les présidents des clubs lausannois. Milles remerciements, Monsieur Ketterer, pour votre inlassable dévouement, votre fidélité et votre gentillesse. Après le numéro 5/1981 du bulletin, M. Ennio Contardo termine ses activités au sein du club après 20 ans de dévouement en faveur de la jeunesse du club. Grand pourvoyeur de notre section juniors. M. Contardo fut également manager des juniors C et rédacteur du bulletin sans oublier toutes les autres tâches qu’il a assumées pour le bien de la jeunesse concordienne. Monsieur Contardo! Vous avez marqué le club de football durant 20 ans en étant des piliers principaux de son fabuleux mouvement junior! Par votre grand cœur, votre modestie et votre disponibilité permanente au service de la jeunesse, vous avez contribué de manière significative à l’idéal concordien. Milles fois merci, Monsieur Contardo. M. Jean Presset prend sa retraite sportive, lui également, après 20 ans de dévouement pour la cause de la jeunesse concordienne. Un hommage tout particulier lui est rendu plus loin dans cette plaquette.

1981/1982
Pour la 3ème fois, notre équipe fanion accède aux finales de promotion en 1ère ligue avec une domination sans appel sur ses adversaires (8 pts d’avance sur FC Payerne, deuxième du classement). Mais cette fois-ci, elle a eu moins de réussite que les 2 premières éditions. Le verdict tombe, en même temps que les averses s’abattent sur le Stade de Varembé, ce 13 juin 1982: le FC Concordia reste en 2ème ligue: Concordia – Saint-Jean 2-3 Saint-Jean – Concordia 3-1  » Le FC Concordia était considéré comme le grand favori de ces finales. Sa domination dans le championnat avait été telle que beaucoup se disaient que ces deux rencontres ne seraient qu’une formalité…Même les genevois pensaient que Concordia était plus fort… « La Tribune le Matin – B. Morel En cette fin de championnat, un joueur talentueux de plus quitte le club pour un nouvel horizon: Pascal Baud. Ayant fait toutes ses classes juniors au FC Concordia, il renforcera les deux prochaines saisons ES Malley, 1ère ligue, avant de rejoindre les rangs de Yverdon-Sports, LNB. Nos juniors 1A et 1C se distinguent cette saison en remportant la Coupe vaudoise de leur catégorie. De plus, la 1C est championne vaudoise. Bravo à la 1C ! Le travail portant ses fruits, cette équipe est sélectionnée pour la finale du tournoi des champions romands régionaux organisé par la TSR et le journal  » Radion-TV-je-vois-tout « . En tour préliminaire, nos « petits » éliminent Colombier et Neuchâtel-Xamax. Elle joue la finale contre le FC St-Jean de Genève (eh ! oui ! encore ce club) le 1er mai en ouverture du match de ligue nationale A, Neuchâtel-Xamax – Bâle. Après une forte résistance, notre équipe s’incline par 3-0.

1982/1983
Notre équipe fanion termine deuxième de son groupe. Un joueur talentueux cesse sa carrière suite à une blessure: Gérald Hagenlocher : Il débuta sa carrière footbalistique en 1962 au Lausanne-Sports en juniors C. Il fit toutes ses classes juniors auprès de ce club. En 1969 à l’âge de 18 ans, ce fut ses premières apparitions en ligue nationale A avec la première équipe nationale du Lausanne-Sports. Il joua également dans les rangs du FC Fribourg (LNB), à l’UGS, à ES Malley et depuis 1980 au FC Concordia. Victime du football moderne, Gérald aura marqué le football lausannois, vaudois et romand par sa personnalité et par ses grandes qualités de buteur. Chaque fois meilleur buteur de son équipe et de son groupe, Gérald était un de ces attaquants capables de faire la différence quand il le fallait. Si le club le perd pour la première équipe, il ne perd pas définitivement puisque Gérald reprend la responsabilité du mouvement juniors en succédant à Jean-Julien Lévy. Notre 1B entraînée par Salvatore Ferrajoli, en terminant largement en tête du groupe élite, est promue en catégorie Inter B2. Cette promotion permet au FC Concordia d’être le seul club de 2ème ligue du canton à posséder des juniors en catégorie interrégionale.1983/1984Quelle malchance pour notre première équipe évoluant en 2ème ligue. Il lui suffisait de battre Racing pour être certaine de prendre part aux finales. Mais nos garçons se sont littéralement cassés les dents sur un Racing qui avait besoin des deux points pour se tirer d’affaire. Nos gars sont battus 1-2 et se classent 2ème à un point du FC Echallens. Par contre elle gagne la Coupe vaudoise. Quant à la 3ème seniors évoluant en 5ème ligue, le départ d’un important contingent est imminent :  » Nous voilà arrivés au terme d’une saison qui ne laissera sans doute aucun souvenir marquant sur le plan football, si ce n’est quelques cuisantes défaites et plusieurs victoires mémorables. Mais sur le plan de l’amitié comme toujours une grande saison réussie! Mais voilà, toute belle chose a une fin. En effet, plusieurs de nos  » vieux coéquipiers  » vont s’en aller trottiner avec les vétérans. Nous, qui restons en senior, voulions leur dire toute notre reconnaissance pour les bons moments passés ensemble. Nous avons côtoyé de chics types pendant plusieurs années, espérons que leur expérience et leur expérience et leurs conseils vont permettre de regagner rapidement la 4ème ligue. Mais que de vide laissé par ces départs. Une pensée émue nous envahit. Sans eux, que vont devenir les terrains de Chavannes? Sans le déménageur François Sans l’abondante chevelure au vent de Jean-Pierre Sans la silhouette fine et élégante de Ugo Sans les éclats de voix de Gian-Pietro Sans la courbe déliée et harmonieuse de Enzo Sans l’imposante présence de Philippe à la carrure d’athlète Sans les autogoals ce Bernard Sans le sourire crispé de Jean-Paul à l’approche de l’addition Et enfin sans les judicieux conseils de Charly… Tout nous laisse à penser que Chavannes aura de la peine à se remettre de ces absences remarquées. Toutefois, nous souhaitons à « nos chers petits vieux » « tout de bon » pour leurs prochaines saisons. (Vous pouvez y aller les biches, il n’y a pas de limite d’âge). Une époque est morte, vive la nouvelle!  » A bientôt les copains! III ème – P. Barbey

1984/1985
Bien que cette année n’est pas un jubilé, le club a voulu tout de même marquer le passage le 24 novembre 1984 par une soirée forte sympathique à la salle des fêtes du Casino de Montbenon. Au centre de cette fête : une conférence-débat par Monsieur Jacques Guhl de Sion personnalité très connue des sportifs et des milieux culturels. Devant un parterre fort bien garni, il captive son auditoire en parlant de ses expériences à Sion et de l’éducation des jeunes footballeurs à sa manière. Les organisateurs de cette fête réservent une surprise à leur orateur du jour. Lionel Marti, 10 ans, junior de la D2, récite trois poèmes que Monsieur Guhl a écrits, il y a de nombreuses années. Plusieurs personnalités ont fait l’honneur d’être présents parmi lesquels M. jacques Lienhard, municipal de notre ville, M. Gilbert Felli, chef du service des sports, M. Louis Rappaz, vice-président de l’ACVF. Et de 4! Et oui, l’équipe fanion participe à nouveau aux finales de promotion en 1ère ligue. Quelle belle récompense pour son entraîneur, Philippe Maret, qui termine sa 5ème et dernière saison d’entraîneur de la 1ère équipe. Malgré la défaite dans ces finales contre Colombier, Chapeau Philippe ! pour ce que tu as accompli avec tes joueurs : après le retour en 2ème ligue, 2 fois champion vaudois et participation aux finales de promotion en 1ère ligue ainsi que 2 fois deuxième de groupe. Et ce n’est pas fini! Notre première équipe, détentrice du challenge, remporte à nouveau la finale de la Coupe vaudoise non pas sur son terrain habituel mais au Stade de la Pontaise en ouverture du match de LNA Lausanne-Winterthur. Merci Philippe pour ta passion du foot, pour ton cœur concordien, pour ta fidélité au club et ta disponibilité, pour tes qualités humaines et généreuses ainsi que pour ton engagement très apprécié au sein du FC Concordia. En même temps, un deuxième départ regretté. Celui de Bernard Chauvet après dix-neuf années de bons et loyaux services. Après avoir parcouru toutes ses classes juniors, il joue en 1ère équipe et se tourne rapidement vers la fonction d’entraîneur. En cette qualité, il gravit tous les échelons juniors et seniors. Son seul regret est de ne pas avoir pu entraîner l’équipe fanion. Bernard est devenu un rouage du club dont on était pratiquement sûr qu’il ne quitterait jamais. Et pourtant… Merci à toi Bernard pour ton dévouement au club, tes compétences et ton savoir dont toute la jeunesse concordienne a pu profiter.

1985/1986 Pour succéder à Philippe Maret, le club fait appel à Alain Narbel, qui a débuté sa carrière à l’âge de 14 ans au FC Ouchy, puis à continuer au Stade-Lausanne, à Yverdon, à Nyon et retour au Stade-Lausanne avec lequel il disputa 4 finales d’ascension en LNB. Il a effectué ses débuts d’entraîneur avec Payerne avec une promotion en 1ère ligue et ensuite repris l’équipe espoir du Lausanne-Sports. Nos jeunes de la D1 sont cordialement invités à participer au tournoi international du FC Ougree, club de la banlieue de Liège, avec à la clé une superbe victoire aux dépends de clubs de renommée tels que Standard de Liège et FC Liégeois. Le traditionnel tournoi juniors du FC Concordia réservé aux catégories C, D et E attire toujours plus d’équipes, cette année avec la participation du FC Ougree (B) qui est invité à son tour. Pas moins de 43 formations se disputent les challenges finalement remportés par Lonay, catégorie juniors E, Concordia I, catégorie juniors D et Concordia I, catégorie C. L’enthousiasme dans la section juniors est tel que le premier camp d’entraînement de football prend vie le samedi 14 octobre sur une initiative de Jean-Claude Aubort. L’endroit choisi est Crans-Montana. 31 gosses ont répondu présent avec un encadrement de 8 personnes. Durant une semaine, les participants ont pu taper dans le ballon et effectuer une excursion au glacier de la Plaine Morte. Deux joueurs du FC Sion, Christian Bonvin et Aziz Bouderbala, leur ont même rendu visite durant la semaine pour échanger le point de vue entre footballeurs! Ce camp a certainement dû avoir des effets positifs car nos petits de l’équipe C1 terminent en tête de leur championnat et remporte le titre de champion vaudois. Dans la nouvelle catégorie de juniors F, notre équipe termine premier du tournoi très relevé du FC Savigny. Ils ont passé devant Malley, Lausanne-Sports, Lutry etc. Il fallait le faire.

1986/1987 Nos juniors A emmenés par Salvatore Ferrajoli et C entraînés par Jean-Claude Aubort retrouvent la catégorie des élites et rejoignent nos juniors B qui jouent déjà à ce niveau. Avec une équipe C Inter, le mouvement junior prend une belle allure. Qualifiée brillamment pour les finales romandes de la Coupe des Jeunes footballeurs, notre équipe juniors 1E se déplace à Delémont avec plein d’impatience et sous une pluie battante pour se mesurer à l’équipe E qualifiée de chaque autre canton romand. Quelle superbe aventure pour ces garçons qui se sont réjouis de ces finales durant toute la semaine. Malgré leur 6ème et dernière place au classement, ils garderont un bon souvenir de ces finales remportées par Meyrin suivi de NE Xamax, Sion, Delémont et Le Crêt. Comme prix de consolation, nos gars obtiennent le challenge Fair-Play.

1987/1988
La 3ème équipe évoluant en 5ème ligue termine le championnat à la 2ème place à un point du champion de groupe! Quelle malchance! Après six ans de bons et loyaux services au sein de cette merveilleuse 3ème formation seniors, Charly Puthod décide de mettre un terme à ses fonctions d’entraîneur et coach. Notre club organise sous la direction de Christian Baud, ancien président, et pour la 1ère fois un tournoi de football en salle réunissant des équipes de ligue nationale B, 1ère et 2ème ligues. Ce tournoi remporte un vif succès, le bon esprit ayant régné tout au long de la journée et les acteurs ayant montré un excellent jeu. Le vainqueur est Lausanne-Sports Espoir, suivi de Montreux, Echallens et de Concordia. Et nos juniors! Eh bien, ils font toujours honneur au club avec un très beau palmarès: Juniors B1 champion vaudois et promus en Inter B2 Juniors D1 champion de groupe et promus en élite Juniors D2 champion de groupe Juniors E1 champion de groupe et promus en élite La section juniors donne naissance à un tournoi Vétérans sur invitation dénommé « Tournoi des Borestes » au Stade des Marroniers auquel participent entre autres Lausanne Sports I, Rarogne, Verzaschesi (équipe de « Moucho « Frigerio) et bien entendu Concordia avec une surprise de taille puisque les challenges sont remis par M. Joseph Blatter, secrétaire général de la FIFA en personne. CABANE DU CLUB Le 24 octobre, le club inaugure sa nouvelle cabane au terrain du Bois-Gentil après plus de 20 ans de  » domicile  » à la cabane de Vidy. Lieu de ralliement, de rencontre, de réunion, de décision, de petite restauration et de fête de Concordiens, la cabane fait partie intégrante de la vie du club d’autant plus qu’elle en est le domicile officiel. Revenons un peu en arrière. En 1985, l’occasion fût offerte au club par la Ville de Lausanne de pouvoir disposer des anciens vestiaires du Bois-Gentil, occasion rêvée pour concentrer les activités du club dans les hauts de la ville. Le service des sports donna son accord pour transformer ces vestiaires. C’est alors que Charles  » Pucci  » Vietti, fidèle du club, dessina les plans, récolta les devis et proposa un budget. Mais une question n’était pas résolue! Comment financer ces travaux? C’est alors que notre ami « Pucci » – et oui! encore lui – eu l’idée de mettre en souscription les lattes servant de boiserie intérieure, le prix étant fixé selon la largeur de la latte, laquelle portera le nom du souscripteur. Toute une équipe de membres du club se mobilisa pour entreprendre les travaux : maçons, électriciens, menuisiers, charpentiers, appareilleurs… et des artisans amateurs. Tout l’hiver 1986 et jusqu’au mois de juin de l’année suivante, ces « entrepreneurs et passionnés » ont travaillé d’arrache-pied durant leur temps de loisir, les soirs et les samedis sans relâche, pour concrétiser leur objectif. Tous ces entrepreneurs méritent d’être mentionnés : Ch. Vietti-Violi, E. Bavaud, E. Chassot, S. Bühler, M. Bühler, G. Lambis, Ph. Lambis, M. Bovigny, A. Narbel, Cl. Zbinden, Ch. Zbinden, M. Diserens, E. Mauron, S. Cretignier, L. Bavaud et Madame M. A. Zbinden, la première tenancière. L’inauguration s’est déroulée en présence de nombreux membres, amis et invités parmi lesquels M. J. Lienhard, conseiller municipal et M. Gaillard, service des sports. Merci à tous pour cette extraordinaire épopée. 1988/1989 L’équipe fanion est dirigée par un nouvel entraîneur en la personne de Dominique Bovy, diplômé B. Le mouvement junior comptant 10 équipes est en pleine euphorie car elle n’a jamais eu autant d’équipes dans les plus hautes catégories de jeu : Juniors A élites Juniors B Inter II, régionaux Juniors C Inter II, élites, régionaux Juniors D élites, régionaux Juniors E élites, régionaux Juniors F régionaux FUSION FC CONCORDIA – FC FOLGORE Le 8 mai 1989, une assemblée générale extraordinaire a lieu pour décider d’une fusion avec le club lausannois FC Folgore évoluant en 1ère ligue. Par 74 pour, 4 contre et 7 abstentions, l’assemblée opte pour la fusion. La nouvelle appellation du club sera désormais FC Concordia-Folgore. « … Chaque club apporte sa substantifique moelle. De notre côté, et après un magnifique parcours avec un contingent toutefois limité, nous devrions apporter dans cette union une place en première ligue. D’ailleurs, la motivation pour la fin de championnat en sera d’autant plus grande. Quant à Concordia, dont le travail et l’encadrement vis-à-vis des jeunes ont toujours été remarquables, il apportera une relève intéressante. Celle-là même que Folgore ne possédait pas ». Alfred Bezzola, vice-président FC Folgore-24 Heures.

1989/1990
PROMOTION EN LIGUE NATIONALE B. La fusion donne droit au club de participer au championnat de 1ère ligue dans lequel évoluait le FC Folgore la saison dernière. Du même coup, Raymond Durussel, entraîneur de l’ex-Folgore est maintenu dans ses fonctions. L’équipe est composée de joueurs des deux clubs. Note équipe fanion fait un superbe championnat en terminant deuxième avec 37 points derrière UGS, 40 points, et se qualifie pour les finales de promotion en LNB. Les finalistes sont répartis en deux groupes. Notre équipe passe le 1er tour mais échoue contre UGS, lequel est promu. Un match de barrage est nécessaire entre les deux perdants du 2ème tour pour déterminer le 3ème promu. 1er tour Concordia/Folgore – Thoune 1-1 Thoune – Concordia/Folgore 0-2 2ème tour UGS – Concordia/Folgore 3-3 Concordia/Folgore – UGS 1-4 Barrage Concordia/Folgore – Kriens 3-2 FC Concordia-Folgore est promu en LNB le 17 juin 1990 Alexandre Clot, membre de la 1ère équipe, est transféré au FC Sion, club de LNA. Il a fait ses classes au FC Ouchy avant de rejoindre notre club en catégorie juniors B. Du fait de cette fusion, notre 2ème garniture prend la place laissée vacante en 2ème ligue par l’ex FC Concordia. Patrick Monin, ancien joueur de la 1ère, relève Salvatore Ferrajoli comme entraîneur et assure le maintien in extremis de son équipe dans cette catégorie de jeu.1990/1991 La décision de ne pas jouer en championnat de LNB provoque le départ de nombreux joueurs de notre équipe fanion rendant la tâche du nouvel entraîneur, Raymond Prince, diplômé A, plus corsée que prévue ; les résultats n’étant pas ceux escomptés, il est remplacé pour le second tour par Petar Dordevic venant du FC Châtel. Sa mission est simple : éviter la relégation. Le championnat est dur pour nos gars, lesquels évitent de justesse la relégation en 2ème ligue en gagnant – aux penalties (3-1) – le match de barrage joué à Echallens contre le FC Beauregard. Le score à la fin du temps réglementaire était de 2-2. Ce maintien en 1ère ligue est principalement dû à son entraîneur-joueur, Petar Dordevic, qui fût l’instigateur de précieux buts et d’actions tels que 2 buts et 3 « assists » à Aigle, un assist contre Vevey et 2 buts dans le match de barrage. Malgré les renforts d’anciens Concordiens, la 2ème équipe ne peut éviter la relégation en 3ème ligue. La section juniors compte 160 jeunes et 12 équipes plus l’école de foot. Au vu du succès que remporte le tournoi des « Borestes », une confrérie se crée dans le but de soutenir financièrement la section des juniors. REPRISE DE L’APPELLATION FC CONCORDIA-LAUSANNE Les retraits des membres de l’ex-Folgore incite une marche en arrière. L’assemblée générale lors de la séance du 13 juin 1991 adopte la nouvelle appellation du club dès la saison prochaine: FC Concordia-Lausanne.

1991/1992
Petar Dordevic en partance pour le FC Fully, le club engage Mario Fontana, diplôme B, ancien joueur de 2ème ligue et entraîneur de juniors pour diriger notre 1ère équipe seniors. « Notre objectif sera très raisonnable. Il s’agira de retrouver le plaisir de jouer, la joie de vivre et surtout une identité. Il faut donner envie aux gens de venir voir Concordia. Je pars du principe qu’il nous faudra en tout cas une année. Mario Fontana-Foot Hebdo Malgré tous les efforts consentis, notre équipe fanion est reléguée en 2ème ligue. Combe de malchance! La deuxième est également reléguée en 4ème ligue. Après deux ans de non-parution, notre bulletin reprend vie grâce à Aymon Rinsoz qui assurera la rédaction, l’impression et l’édition. Ouf ! Le 4ème tournoi des Borestes est une bonne cuvée puisque – devant un nombreux public- s’affronteront entre autres l’équipe nationale suisse des années 80, une sélection lausannoise de la même période, le FC Martigny et le FC Rarogne qui, pour sa 4ème participation remporte le superbe challenge « Eric Burgener » alors que le challenge Fair-Play est acquis par Etoile FC Lucens.1

992/1993
Salvatore Ferrajoli, diplômé A, devient le nouvel entraîneur de notre équipe fanion évoluant en 2ème ligue. Le club le connaît bien puisqu’il a mené nos B élites au titre de champion de groupe et obtenu la promotion en Inter A2 avec nos juniors A à la fin de la saison 1986-87. L’équipe qu’il prend en main étant jeune et manquant un peu d’expérience de 2ème ligue ne peut se maintenir et se retrouve reléguée en 3ème ligue.1993/1994 1er tour Amador Rodriguez/2ème tour Daniel Richoz, relégation en 4ème ligue.

1994/1995
1er tour Odilo Alvarez / 2ème tour Donato Stefannelli, maintien de justesse en 4ème ligue.

1995/1996 Avec Donato Stefannelli à la barre, notre équipe fanion termine 2ème du classement derrière La Tour-de-Peilz II et participe aux finales d’ascension en 3ème ligue et est promue! Missy/Villars – Concordia 2-3 Etagnières –Concordia 7-3 Concordia – Genolier/Begnins 2-0.

1996/1997 Cette saison est difficile pour nos joueurs, mais elle arrive à maintenir sa place en 3ème ligue en terminant à la 10ème place.

1997/1998 Donato Stefannelli quitte le club pour rejoindre le FC Pully. Pour le remplacer, le comité fait appel à Léon Ceccon, ancien joueur de notre 1ère équipe. Le championnat ressemble beaucoup au précédant puisque notre équipe fanion sauve sa place en 3ème ligue à la dernière journée. Elle termine au 8ème rang grâce à un 2ème tour remarquable.

1998/1999 Cette saison est particulièrement rude pour nos joueurs de la 1ère, puisqu’ ils terminent le 1er tour à la dernière place avec 4 pts. Le club se sépare de M. Ceccon et engage pour le 2ème tour Jean-Daniel Perroset, diplômé A. Malgré tous les efforts consentis notre équipe chute malheureusement en 4ème ligue.

1999/2000 Notre équipe est entraînée par Jean-Daniel Perroset lors du premier tour en 4ème ligue. L’objectif de finir à la première place à la mi-saison est atteint grâce à une préparation physique optimale. Lors du 2ème tour, l’équipe est confiée à Andrea Binotto provevnant du LUC. Il occupe le poste d’entraîneur-joueur et propulse notre équipe en 3ème ligue avec 14 pts d’avance sur le second, le FC Stade-Payerne IIC.

2000-2001 Bon premier tour de la « Une » qui finit 4ème avec 17 pts. Les blessures et les suspensions de certains joueurs « clé » feront que notre équipe se sauvera à la dernière journée de la rélégation en 4ème ligue grâce à une victoire du LUC à Renens. Andrea Binotto reconduit l’expérience de coach pour une autre saison. Création d’un nouveau logo par Ernesto Ricou.

2001-2002 C’est la meilleure saison de l’équipe fanion depuis quelques années. L’arrivée de quelques renforts nous permet de rêver des finales d’ascension jusqu’à 4 journées de la fin du championnat. A relever notre remarquable parcours en coupe vaudoise (1/4 de finales) et notre qualification en Coupe Suisse. Notre seconde équipe emmenée par Hans Stoller monte en quatrième ligue au terme d’un duel épique avec le Racing.Organisation d’un Beach Soccer à Vidy. C’est une grande réussite sportive mais le nombre de spectateurs et le résultat financier sont décevants. Serge Mégroz est directeur technique des juniors. Les juniors B perdent la finale de la Coupe aux pénalties et les juniors C gagnent le prix du Fair-Play. Paulette Seira reprend la gestion de la cabane.

2002-2003 Année faste pour notre club qui retrouve la deuxième ligue terminant juste derrière le FC La Sarraz. A l’image de cette saison, alors qu’elle avait été sèchement battue 3-0 à la Sarraz au premier tour, la Première remet les pendules à l’heure et s’impose elle aussi 3-0 au match retour. Hans Stoller confronté a des problèmes de santé cède la direction de la deuxième équipe à Luigi Rosato qui maintien l’équipe en quatrième ligue. Les juniors A montent en Inter et s’y maintiennent lors du second tour. Le Beach Soccer est organisé en collaboration avec Edu Carrasco et son association. La manifestation peine à démarrer. Partie de chaises musicales au comité: Martine Kull ( secrétaire), Jean-Pierre Thurre (président), Olivier Rupp (caissier) et Jean-Paul Crausaz (membre) cèdent leur place à Sylvia Kramer (secrétaire), David Clément (président), Sergio Guzzo (vice-président), Jean- Michel Bellani (caissier) et Philippe Vuilliomenet (membre).

2003-2004 L’objectif du maintien en 2ème ligue a été atteint. L’équipe fanion, sous la direction de Andrea Binotto, se sauve brillament malgré un championnat rude et très compétitif. A noter la performence de notre première équipe qui a sorti au 1er tour de la coupe vaudoise le FC Lausanne-Sport aux tirs au buts « l’exploit de l’année ». Du coté de la 2ème équipe, cette dernière termine au 4ème rang final en 4ème ligue, frôlant de justesse une promotion en 3ème ligue. Signalons la relégation de nos juniors A Inter en groupe régional au terme du 1er tour et sa nouvelle ascension au terme du 2ème tour. Finalement, et pour la première fois de son histoire, Le club inscrit une équipe féminine. Le 18 octobre nous organisons pour la première fois le « Tournoi Interne »; il réuni tous les juniors E et D du club. Première de notre tournoi Indoor F en mars 2004.

2004-2005 C’est en réalisant une fin de championnat extraordinaire que l’équipe fanion assure son maintien en 2ème ligue. Elle termine au 6ème rang de son championnat après avoir battu deux fois le champion de 2ème ligue, l’US Terre-Sainte. Notre équipe féminine, après un premier tour remarquable, accède à la 2ème ligue Inter. Elle sera malheureusement reléguée à la fin du second tour. Coté juniors, les juniors A Inter sont à nouveau relégué au terme du 1er tour. Les juniors D à 9 terminent brillants 4èmes des finales de Graines de Foot après avoir remporté leur tournoi qualificatif. Notons au passage, que pour la deuxième année consécutive, nous organisons la manifestation en collaboration avec l’ES FC Malley. Absents depuis quelques saisons, les vétérans de la Concorde sont de retour, le 28 novembre 2004 les juniors E de Concordia remportent de haute lutte le trophée de la Stohler Cup en battant Servette dans le stade de la Praille. Faute de combattants, retrait de la deuxième équipe et arrivée de Leon Ceccon à la direction technique junior. Première vendange du Clos de Fontenailles ( propriété de Tony Mazzochin) par la première équipe du club.

2005-2006: Aymon Rinsoz et Philippe Vuilliomenet relancent le bulletin du club; ce sera dorénavant deux publications par année. Nouvelle ascension en deuxième ligue Inter de notre équipe phare féminine; maintien au second tour.

2006-2007: Ascension des juniors A en Inter mais relégation au second tour. Le repas des juniors organisé jusqu’alors à la salle du Bois-Gentil devient le repas de la Concorde et se déroule au restaurant du Lac de Sauvabelin. Le tournoi Indoor F devient E+F; unique organisation d’un tournoi populaire de futsal à la Vallée de la Jeunesse!

2007-2008: Magnifique championnat de la Une masculine qui grâce à quelques renforts venus de Benfica termine quatrième, meilleur classement depuis notre retour en deuxième ligue. Inscription d’une deuxième équipe féminine et d’une équipe de futsal qui accède à la LNA. Le repas de soutien, pris en main par un comité ad hoc, est relancé au Casino de Montbenon. Le tournoi interne est reporté aux vacances d’automne. Apéritif de la nouvelle année « à la dure » les pieds au froid. Organisation des finales Suisse M14 le lendemain des finales de Graines de foot. Nous changeons les luminaires de la cabane. 2008-2009: Le tournoi interne s’intègre dorénavant dans le camps E+D qui a lieu la deuxième semaine des vacances d’automne. Premier repas de soutien au restaurant de l’Aéroport et « fondue de la nouvelle année » à la ferme du Désert. Inscription d’une deuxième équipe de futsal. Saison difficile pour la Une qui se maintient tout de même en deuxième ligue. Les juniors E de Sergio Guzzo gagnent le tournoi qualificatif de Graines de foot à Cossonay et terminent huitième??? aux finales. Pas fêté le nonantième du club.

2009-2010: Inscription d’une deuxième équipe masculine en provenance de Mt-Goulin qui gagne son championnat et monte en quatrième ligue. Elle gagne le titre de champion de cinquième ligue. Arrivée de Lucio Casto dorénavant responsable des arbitres du club et de trois nouveaux membres: Stéphanie Beuchat, Damien Riedo et Christian Pouly. Ils remplacent Philippe Vuilliomenet et Jean-Michel Bellani au sein du comité. La Une se fait éliminer en quart de finale de la Coupe à Savigny. Création d’une équipe de juniors D féminine. Relégation de notre équipe de LNA de futsal. Les juniors B sous la férule de Karim Ammari sont champion de groupe. Le tournoi Indoor se déroule sur trois jours et devient E+D+F.

2010-2011: Après 12 ans passé à la tête de l’équipe fanion, l’avoir montée de quatrième en deuxième ligue, Andrea Binotto s’en va au Team Vaud entraîner les M14. Arrivée à Noël de Pietro Quagliara qui termine la saison avec Andrea. Nous arrivons jusqu’en 1/2 finale de la Coupe (défaite contre Prilly). Retrait de notre deuxième équipe masculine suite à une bagarre. Messieurs Castellani aux affiches et à la billietterie, Vionnet et Simon au sponsoring et Fazliu pour le site internet encadrent le comité. Comme la saison passée, les juniors B de Karim Ammari sont champion de groupe. Notre équipe fanion féminine accède à la deuxième ligue Inter en raison de nouvelles dénominations. Les juniors D de Sergio Guzzo gagnent à nouveau le tournoi qualificatif de Graines de foot à Polliez- Pittet mais se plantent en finale.

2011-2012: Paulette Seira est remplacée par Armandina et Carlos Teixeira pour la gestion de la cabane. Eric Bron fait doubler le nombre des membres du club des 100. Les vétérans, faute de combattants, rejoignent le Racing après huit ans de bons et loyaux services! Nous devons annuler une des deux journées du tournoi du Jeûne en raison de la météo. Avec la naissance d’une école de foot pour grandes filles nous passons le cap des 20 équipes. Depuis cette saison, l’école de foot des plus petits se déroule aux Marronniers. Pour sa première saison seul à la tête de l’équipe fanion Pietro Quagliara la classe à la cinquième position tout près des deux finalistes. Après neuf ans passé à la tête de l’équipe fanion féminine, Philippe Jeanneret transmet son poste à Patrice Novel; Philippe assumera dorénavant un rôle de directeur technique des équipes de filles. Pour la première fois de son histoire, une équipe du club gagne les finales de Graines de Foot. Les juniors E dirigés par David Clément battent Gland aux penalties.

2012-2013: Arrivée de Beatriz Perez au comité. Les juniors C de Sergio Guzzo et Pablo Soutullo gagnent leur championnat et accèdent à la catégorie Inter; ils se maintiennent brillamment dans la catégorie après un championnat rude et palpitant. La dorénavant seule équipe de futsal (LNB) gagne pour la seconde année consécutive le prix fair-play. Les équipes fanions se maintiennent dans leurs ligues respectives non sans avoir eu des championnats difficiles. Les garçons terminent troisième du prix fair-play. La B1 féminine est championne de groupe: bravo à Carmen. Lucio Casto soucieux de donner aussi un peu de temps aux siens remet son tablier de responsable des arbitres.

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